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Le problème social de la pédophilie ne sera pas atténué en permettant aux hommes de simuler les crimes qu’ils ont envie de commettre. Nous ne donnerions pas à un éventuel meurtrier une « poupée à tuer » sur laquelle pratiquer, sous prétexte que cela fonctionnerait comme une sorte de thérapie qui les rendrait moins violents. Pourquoi des revues comme The Atlantic prennent-elles au sérieux les prétextes de Takagi pour justifier son entreprise tordue, au lieu d’exprimer une préoccupation pour les fillettes qu’elle menace ?

Cela semble être un nouvel exemple de la priorité accordée aux érections des hommes au détriment de la sécurité des femmes et des filles, alors que les médias continuent à dépeindre l’utilisation de la pornographie (même celle impliquant des enfants) comme une activité inoffensive, et même bénéfique.

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Illustration

Par Susan Cox, initialement publié le 28 janvier 2016, sur Feminist Current

Une entreprise de pornographie japonaise, Trottla, fabrique des poupées sexuelles réalistes de fillettes, en prétendant qu’elles vont « épargner des agressions sexuelles à des enfants ». L’argument utilisé pour justifier la vente de ces poupées est que les hommes les utiliseront au lieu de violer de véritables petites filles, que l’utilisation de ces poupées pornifiées* aura pour effet de « rassasier » leurs désirs.

Si nous tenons pour acquis que la pornographie et les jouets sexuels empêchent les hommes de commettre des crimes sexuels, le problème du viol aurait dû être résolu depuis longtemps. Mais ce n’est pas le cas : aujourd’hui, il y a plus de porno que jamais et il est beaucoup plus facilement accessible que jamais auparavant ; pourtant, les hommes continuent à agresser sexuellement des femmes et des filles tous les jours, partout dans le monde.

C’est parce que…

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La masculinité toxique fait mal aux hommes, mais il y a une grande différence entre les femmes confrontées à la menace constante d’être violées, battues et tuées par les hommes dans leur vie, et les hommes ne pouvant pas pleurer. Robert JENSEN

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Une entrevue de Sravasti Datta, publiée dans The Hindu, le 24 janvier 2018

Le professeur Robert Jensen propose une critique féministe radicale de la pornographie, centrée sur la déshumanisation des femmes.

Robert Jensen
« Je dis souvent qu’il existe trois problèmes dans une société prospère : nous sommes trop médiatisés, nous sommes trop médicamentés et nous sommes sur-commercialisés », dit Jensen.

À une époque où les femmes dénoncent le harcèlement sexuel et les agressions sexuelles, et où des hashtags sur ces enjeux prolifèrent, il y a des activistes et des chercheur·e·s qui ont consacré des années à des recherches sur le féminisme et son importance pour créer une autre façon de percevoir le monde.

Robert Jensen enseigne le journalisme à l’Université du Texas à Austin et il est l’auteur du livre The End of Patriarchy : Radical Feminism for Men (La fin du patriarcat: le féminisme radical pour les hommes. C’est un militant politique…

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Les droits des transgenres sont en fait le « droit » d’éliminer les droits humains des femmes. À bas l’idéologie du genre ! Débarrassez-nous le plancher les trans enragés ! Cela suffit !

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(Titre initial: Transgender Rights: The Elimination of the Human Rights of Women – Gallus Mag – 11 juillet 2013)

La blogueuse GallusMag (sur son blogue gendertrender.com) a compilé il y a quelques années la liste suivante des effets qu’aurait l’ajout dans nos lois, à la catégorie actuelle du sexe comme motif illicite de discrimination, celle de l’« identité ou expression de genre », comme le fait l’actuel projet de loi canadien C-16 et des projets semblables au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Voici ces premiers effets inquiétants:

  • Suppression du droit légal des femmes à s’organiser politiquement contre l’oppression sexuelle par les hommes
  • Suppression du droit légal des femmes de s’assembler en dehors de la présence d’hommes
  • Suppression du droit légal des femmes à des programmes éducatifs créés pour les femmes et livrés en l’absence d’hommes
  • Élimination de toute collecte de données sur les inégalités fondées sur le sexe dans les domaines où les femmes…

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Un article à lire. Une marche des femmes à Vancouver polluée par des pro prostitution, pro exploitation des femmes sous toutes ces formes. Un pseudo conférencier transfemme prostitué dominatrice vole la vedette… Celle qui porte la pancarte ci-dessous se fait carrément menacée physiquement et juridiquement par une multitude misogyne adeptes de l’idéologie trans.

Ci-dessous entre guillemets : traduction de la pancarte véridique sur la photo.

« Les transfemmes sont des hommes. LA VÉRITÉ N’EST PAS LA HAINE. Ne vous laissez pas duper. L’idéologie trans est misogyne et homophobe. Être femme n’est pas un « sentiment », un costume ou la représentation d’un stéréotype. Être FEMME est une RÉALITÉ BIOLOGIQUE. Il n’existe aucune raison éthique ou morale de mentir pour apaiser l’Ego masculin. »

Une preuve de plus qu’il suffit de dire la vérité pour déplaire aux orgueilleux, aux prétentieux-ses; cela suffit à se faire détester par tous ceux et celles qui tiennent tant à nier la réalité AUTHENTIQUEMENT FÉMININE. La réalité est la vérité, pas ce qu’on s’imagine. Nul n’a le droit de nier la réalité biologique des femmes.

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La Marche des femmes a regroupé quelque 4,2 millions de manifestant-e-s le weekend dernier, aux États-Unis uniquement, en faisant la plus grande manifestation de l’histoire de ce pays.
Mais l’opposition masculiniste ne dérougit pas.
Une femme remettant en question l’idéologie de l’identité de genre, lors de la Marche des femmes de Vancouver, est devenue l’objet d’une vague d’insultes et de menaces sur Internet.

22 janvier 2018, par MEGHAN MURPHY, sur le blogue FeministCurrent.com

Un peu plus d’une semaine avant la tenue de la Marche des femmes à Vancouver, en Colombie-Britannique, March On (l’organisme responsable de l’organisation de l’événement cette année) a annoncé que l’un de ses conférenciers serait un homme s’identifiant comme « dominatrice sexuelle ». Des femmes de partout ont exprimé leur stupeur et leur colère face à ce choix. Il s’agissait, après tout, d’une manifestation destinée aux femmes, en réaction initiale à la présidence de Donald Trump, un…

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« Nous voulons de vrais jobs, pas des blowjobs » dit en 2009 une survivante de la prostitution des Premières Nations (ndlt : communautés indigènes au Canada.) La prostitution exploite le manque d’alternatives de survie des femmes. La recherche menée dans les neuf pays a révélé que 89 % de toutes les personnes dans la prostitution ont déclaré y être par manque d’alternatives économiques et qu’elles ne voyaient aucune façon d’en échapper. En Indonésie, une autre étude a révélé que 96 % des personnes interrogées souhaitaient quitter la prostitution. La discrimination sexuelle, la pauvreté, le racisme et la maltraitance poussent les jeunes filles dans cette industrie. Nombre de femmes dans la prostitution ont été violées étant enfants, et ce, à des taux de pourcentage beaucoup plus élevés que les autres femmes. Elles sont marquées comme « putes » par les violeurs quand elles sont enfants, puis elles se retrouvent dans la prostitution – à se faire payer pour les mauvais traitements qu’elles ont appris à accepter croyant qu’elles ne sont « bonnes qu’à ça ». Hommes et femmes d’argent VOUS ÊTES DES CRIMINELS, DES ESCLAVAGISTES…

Prostitution, libéralisme et esclavage

Par Melissa Farley

PARU SUR LOGOS

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Des statistiques ardues, des faits, l’espérance de vie moyenne des prostituées, l’âge moyen d’entrée dans la prostitution, le revenu moyen des prostituées et ainsi de suite – des données démographiques établies n’ont jamais dérangé ceux qui ont défini l’industrie du sexe comme une « force de libération ». Le fait que la « liberté » en cours de réalisation est surtout la liberté des hommes d’avoir accès au corps des femmes et des enfants ou alors que des nations du G8 puissent avoir accès aux marchés et aux matières premières du tiers monde est aisément oublié lorsque la prédation est redéfinie comme le progrès. (D.A. Clarke, 2004)

L’ancienne ministre de l’égalité de la Suède, Margareta Winberg, a noté que dans la prostitution, certaines femmes et enfants, souvent ceux qui sont les plus marginalisés économiquement ou par leur « ethnie », sont traités comme une caste…

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Un article à lire sur le phénomène grandissant à la Vitesse grand V du transgenrisme dans notre monde actuel… dont voici un extrait : «L’importance des mots
• Les changements juridiques proposés enlèveront toute signification au mot « femme ». Les femmes sont les adultes de sexe féminin : les membres de la classe de sexe susceptibles d’être enceintes. Avec la nouvelle loi, une « femme » deviendra « quiconque s’identifie comme femme ».
Cela ne changera pas la réalité matérielle. La moitié de la population qui possède la capacité réelle ou perçue de porter des enfants continuera à subir une discrimination en raison de son sexe et continuera à devoir s’organiser ensemble pour en parler19.
La Sex and Gender Ethics Society estime que les personnes trans-identifiées doivent avoir le droit de vivre leur vie comme elles le veulent, avec une protection complète contre les violences et la discrimination et l’apport de services appropriés et sensibles. Mais d’autres secteurs de la société, en particulier les femmes et les enfants, les lesbiennes et les gais, méritent une considération égale, et les changements envisagés à la loi n’atteignent pas cet équilibre. Nous appelons à une considération égale des droits, de la sécurité, de la dignité et de la protection de tous ces groupes.»
Personnellement, je ne peux accepter de telles lois plus discriminatoires les unes que les autres pour les femmes…

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RAPPEL DE QUELQUES FAITS:

Suite à la publication du Rapport sur l’égalité des transgenres (Transgender Equality)1, le gouvernement britannique a l’intention de mener une consultation concernant une modification de sa Loi sur la reconnaissance du genre (Gender Recognition Act). Cette démarche aura des impacts significatifs sur les personnes trans et sur d’autres, en particulier les femmes, les enfants et les communautés gaie et lesbienne.

La présente fiche d’information, préparée par la Sex And Gender Ethics Society (SAGES), explique les changements proposés et certaines de leurs incidences. La Sex and Gender Ethics Society (SAGES) existe pour promouvoir des approches fondées sur des preuves empiriques en ce qui concerne les enjeux de sexe et de genre au Royaume-Uni. Nous préconisons de privilégier la recherche dans les domaines de l’éducation, de la formation et du développement de services. Notre objectif principal est d’assurer la protection des droits…

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Pour connaître un peu mieux cette féministe exceptionnelle que fut
Andréa Dwokin. Merci du fond du coeur à Claire Potter pour cet article excellent et pour nous instruire de l’histoire, c’est vraiment passionnant. 🙂

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Harvey Weinstein et la question des complices  – Ce que la campagne #MoiAussi nous rappelle à propos des agressions sexuelles.

Par Claire Potter, Washington Post, 20 octobre 2017

Quand vous évaluez le scandale Harvey Weinstein, n’oubliez pas tous les complices qui ont facilité ses agressions. (Photo : Peter Foley / EFE / REX / Shutterstock)

Moi, j’aimerais savoir ce qu’aurait dit Andrea Dworkin à propos de Harvey Weinstein.

Cela fait un demi-siècle que Dworkin – participante controversée à la première génération de féministes radicales à réfléchir aux violences sexuelles – et ses consœurs de la deuxième vague du féminisme ont amorcé la conversation contemporaine à propos de ces violences, et j’ai parfois l’impression que cette conversation piétine. Voyez par exemple le fait que les agressions sexuelles répétées de Weinstein contre les femmes étaient un secret de polichinelle dans le monde du cinéma, du journalisme et de la politique depuis…

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