Un site utilisant WordPress.com

Voilà des personnes qui oeuvre dans le bon sens, pour la dignité des femmes, de toutes les femmes.

TRADFEM

Bannière PlataformaAu sujet de la motion du Parti des socialistes de Catalogne sur la prostitution à Barcelone

27 JUIN

Le débat sur la prostitution et la traite redémarre. Au niveau de l’État, IU et le PSOE présentent des initiatives législatives et des propositions visant à protéger les droits des femmes dans une perspective féministe et abolitionniste de la prostitution. Nous nous en félicitons, car ces mesures répondent à un problème urgent dans notre pays, un lieu de trafic et la destination de la traite internationale à des fins d’exploitation sexuelle et un leader en matière de consommation de la prostitution.

Nous espérons que ces initiatives signifient un engagement fort et durable envers la dignité des femmes, au-delà de tout calcul électoral.

Badge PuteroCependant, nous craignons que, en Catalogne, une série de forces progressistes – et, en particulier, la soi-disant « nouvelle politique » – tombe dans le piège d’une normalisation de la prostitution comme…

View original post 218 mots de plus

Publicités

UNE VOLONTÉ DE NE PAS CONDAMNER est clairement mise en place par les magistrats; pour les violeurs contre les victimes. C’est une aberration ! Marre des phallocrétins !

Révolution Féministe

   INTERVIEW DE LA DRE. MURIEL SALMONA

                   Par Francine Sporenda

La docteure Muriel Salmona, psychiatre psychothérapeute spécialisée dans la prise en charge des victimes de violences, est également chercheuse et formatrice en psychotraumatologie et Présidente de l’association « Mémoire traumatique et victimologie». Elle est l’auteure de « Le livre noir des violences sexuelles »,  « Violences sexuelles, les 40 questions-réponses incontournables », « Violences conjugales et famille », « Châtiments corporels et violences éducatives. Pourquoi il faut les interdire en 20 questions-réponses » et de nombreux articles sur les violences intra-familiales, conjugales et sexuelles et la protection et la prise en charge des victimes. Elle a lancé avec son association la campagne «  Stop au déni » pour lutter contre la « culture du viol » et l’abandon dans lequel sont laissées les victimes de violences.

F. S.: Récemment, à propos de #metoo, on a vu des hommes s’inquiéter des fausses allégations, alerter sur le fait que…

View original post 4 037 mots de plus

Un excellent article qui donne enfin de l’espoir aux victimes. 😀

TRADFEM

Dans les textes d’opinion suivants, publiés depuis quelques mois, l’écrivaine, enseignante et juriste émérite Catharine A. Mackinnon explique comment les recours judiciaires ouvrent la voie à une responsabilisation des agresseurs, dans la foulée du mouvement #MeToo/BalanceTonPorc.

Elle écrit: C’est la reconnaissance du harcèlement sexuel par le droit qui a brisé la règle de l’impunité selon laquelle plus un homme avait de pouvoir, plus il pouvait exiger de sexe des personnes moins puissantes que lui.

Samedi 23 déc. 2017, dans The Guardian

Par Catharine A. MacKinnon

Le fait que des voix des femmes témoignant d’agressions sexuelles soient entendues, crues et prises en compte au moyen de mesures concrètes constitue un véritable changement.

La responsabilité du harcèlement sexuel que l’on voit instituée aujourd’hui, sous l’appellation de « conformité volontaire » dans le champ juridique de la discrimination, est surtout apparue sous la pression des médias grand public et sociaux, plutôt que grâce à des…

View original post 2 049 mots de plus

Le problème social de la pédophilie ne sera pas atténué en permettant aux hommes de simuler les crimes qu’ils ont envie de commettre. Nous ne donnerions pas à un éventuel meurtrier une « poupée à tuer » sur laquelle pratiquer, sous prétexte que cela fonctionnerait comme une sorte de thérapie qui les rendrait moins violents. Pourquoi des revues comme The Atlantic prennent-elles au sérieux les prétextes de Takagi pour justifier son entreprise tordue, au lieu d’exprimer une préoccupation pour les fillettes qu’elle menace ?

Cela semble être un nouvel exemple de la priorité accordée aux érections des hommes au détriment de la sécurité des femmes et des filles, alors que les médias continuent à dépeindre l’utilisation de la pornographie (même celle impliquant des enfants) comme une activité inoffensive, et même bénéfique.

TRADFEM

Illustration

Par Susan Cox, initialement publié le 28 janvier 2016, sur Feminist Current

Une entreprise de pornographie japonaise, Trottla, fabrique des poupées sexuelles réalistes de fillettes, en prétendant qu’elles vont « épargner des agressions sexuelles à des enfants ». L’argument utilisé pour justifier la vente de ces poupées est que les hommes les utiliseront au lieu de violer de véritables petites filles, que l’utilisation de ces poupées pornifiées* aura pour effet de « rassasier » leurs désirs.

Si nous tenons pour acquis que la pornographie et les jouets sexuels empêchent les hommes de commettre des crimes sexuels, le problème du viol aurait dû être résolu depuis longtemps. Mais ce n’est pas le cas : aujourd’hui, il y a plus de porno que jamais et il est beaucoup plus facilement accessible que jamais auparavant ; pourtant, les hommes continuent à agresser sexuellement des femmes et des filles tous les jours, partout dans le monde.

C’est parce que…

View original post 893 mots de plus

La masculinité toxique fait mal aux hommes, mais il y a une grande différence entre les femmes confrontées à la menace constante d’être violées, battues et tuées par les hommes dans leur vie, et les hommes ne pouvant pas pleurer. Robert JENSEN

TRADFEM

Une entrevue de Sravasti Datta, publiée dans The Hindu, le 24 janvier 2018

Le professeur Robert Jensen propose une critique féministe radicale de la pornographie, centrée sur la déshumanisation des femmes.

Robert Jensen
« Je dis souvent qu’il existe trois problèmes dans une société prospère : nous sommes trop médiatisés, nous sommes trop médicamentés et nous sommes sur-commercialisés », dit Jensen.

À une époque où les femmes dénoncent le harcèlement sexuel et les agressions sexuelles, et où des hashtags sur ces enjeux prolifèrent, il y a des activistes et des chercheur·e·s qui ont consacré des années à des recherches sur le féminisme et son importance pour créer une autre façon de percevoir le monde.

Robert Jensen enseigne le journalisme à l’Université du Texas à Austin et il est l’auteur du livre The End of Patriarchy : Radical Feminism for Men (La fin du patriarcat: le féminisme radical pour les hommes. C’est un militant politique…

View original post 1 426 mots de plus

Les droits des transgenres sont en fait le « droit » d’éliminer les droits humains des femmes. À bas l’idéologie du genre ! Débarrassez-nous le plancher les trans enragés ! Cela suffit !

TRADFEM

(Titre initial: Transgender Rights: The Elimination of the Human Rights of Women – Gallus Mag – 11 juillet 2013)

La blogueuse GallusMag (sur son blogue gendertrender.com) a compilé il y a quelques années la liste suivante des effets qu’aurait l’ajout dans nos lois, à la catégorie actuelle du sexe comme motif illicite de discrimination, celle de l’« identité ou expression de genre », comme le fait l’actuel projet de loi canadien C-16 et des projets semblables au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Voici ces premiers effets inquiétants:

  • Suppression du droit légal des femmes à s’organiser politiquement contre l’oppression sexuelle par les hommes
  • Suppression du droit légal des femmes de s’assembler en dehors de la présence d’hommes
  • Suppression du droit légal des femmes à des programmes éducatifs créés pour les femmes et livrés en l’absence d’hommes
  • Élimination de toute collecte de données sur les inégalités fondées sur le sexe dans les domaines où les femmes…

View original post 421 mots de plus

Un article à lire. Une marche des femmes à Vancouver polluée par des pro prostitution, pro exploitation des femmes sous toutes ces formes. Un pseudo conférencier transfemme prostitué dominatrice vole la vedette… Celle qui porte la pancarte ci-dessous se fait carrément menacée physiquement et juridiquement par une multitude misogyne adeptes de l’idéologie trans.

Ci-dessous entre guillemets : traduction de la pancarte véridique sur la photo.

« Les transfemmes sont des hommes. LA VÉRITÉ N’EST PAS LA HAINE. Ne vous laissez pas duper. L’idéologie trans est misogyne et homophobe. Être femme n’est pas un « sentiment », un costume ou la représentation d’un stéréotype. Être FEMME est une RÉALITÉ BIOLOGIQUE. Il n’existe aucune raison éthique ou morale de mentir pour apaiser l’Ego masculin. »

Une preuve de plus qu’il suffit de dire la vérité pour déplaire aux orgueilleux, aux prétentieux-ses; cela suffit à se faire détester par tous ceux et celles qui tiennent tant à nier la réalité AUTHENTIQUEMENT FÉMININE. La réalité est la vérité, pas ce qu’on s’imagine. Nul n’a le droit de nier la réalité biologique des femmes.

TRADFEM

La Marche des femmes a regroupé quelque 4,2 millions de manifestant-e-s le weekend dernier, aux États-Unis uniquement, en faisant la plus grande manifestation de l’histoire de ce pays.
Mais l’opposition masculiniste ne dérougit pas.
Une femme remettant en question l’idéologie de l’identité de genre, lors de la Marche des femmes de Vancouver, est devenue l’objet d’une vague d’insultes et de menaces sur Internet.

22 janvier 2018, par MEGHAN MURPHY, sur le blogue FeministCurrent.com

Un peu plus d’une semaine avant la tenue de la Marche des femmes à Vancouver, en Colombie-Britannique, March On (l’organisme responsable de l’organisation de l’événement cette année) a annoncé que l’un de ses conférenciers serait un homme s’identifiant comme « dominatrice sexuelle ». Des femmes de partout ont exprimé leur stupeur et leur colère face à ce choix. Il s’agissait, après tout, d’une manifestation destinée aux femmes, en réaction initiale à la présidence de Donald Trump, un…

View original post 1 098 mots de plus

Nuage de Tags