JE TE PAIE POUR QUE TU NE DISES PAS NON   Leave a comment

Révolution Féministe

Par Rebecca

Je veux parler des hommes qui achètent du sexe, et comment ça met en lumière ce qu’est la prostitution. Le modèle nordique est le seul cadre légal que j’aie vu jusqu’ici qui reconnaisse ces réalités, et voici quelques-unes de mes raisons, en tant que survivante de la prostitution, pour le soutenir.

Le débat sur la prostitution a été bloqué depuis quelque temps sur la question : est-ce que le « travail du sexe » est du travail ou pas ? Du point de vue de quelqu’un qui a été victime de trafic sous couvert d’une agence d’escort haut de gamme et qui a « choisi » la prostitution suite à une situation d’addiction et de violence conjugale, ma réponse est : « absolument pas ». La prostitution est, en tant que système et pour la majorité des personnes qui y sont piégées, de l’exploitation sexuelle et une oppression.

J’ai été initialement trafiquée dans une partie…

Voir l’article original 2 062 mots de plus

Publié le 18 septembre 2022 par Stéphanie Doyon alias Azischa Writter dans Non classé

« Vous allez devoir débarrasser mon cul de votre fantasme », compte-rendu du livre Pornographie – Les hommes s’approprient les femmes, d’Andrea Dworkin   Leave a comment

J’adore cette autrice, elle sait de quoi elle parle, j’adore la lire, elle me soulage, me confirme en tant que femme qui refuse les dictas cruels et malsains des hommes malades qui ne veulent surtout pas guérir! Coupable d’être sadique, l’homme l’est, surtout envers celle qui est son vis à vis égal et même souvent supérieure. Que la honte demeure sur eux aussi longtemps que la porno existera et par eux sera consommée pour détruire la vraie beauté de la femme. Honte à eux!

TRADFEM

par DidierEpsztajn

RecensionAndrea Dworkin, Pornographie, violences masculines

Andrea Dworkin:Pornographie
Les hommes s’approprient les femmes

Editions Libre2022, 340pages, 20euros

« J’ai rencontré d’énormes difficultés à écrire et à publier cet ouvrage. La pornographie que j’ai dû étudier pour l’écrire a envahi ma vie et m’a plongée dans une grande détresse personnelle. J’ai eu beaucoup de difficulté à gagner ma vie pendant cette période, en partie parce que les magazines et les journaux refusaient, presque sans exception, de publier mes écrits. Les maisons d’édition ne voulaient pas publier ce livre. L’achèvement de ce livre est pour moi le triomphe d’une écrivaine se battant pour sa survie. De nombreuses personnes m’ont aidée et je ne les oublierai jamais. Il est à la fois juste et véridique de dire que j’aurais sombré sans leur aide. » (Andrea Dworkin dans ses remerciements en fin de livre)

Il aura fallu plus de quarante…

Voir l’article original 2 164 mots de plus

Publié le 9 septembre 2022 par Stéphanie Doyon alias Azischa Writter dans Non classé

Le transgenrisme et son tour de passe-passe (doublethink)     Leave a comment

C’est une grave tragédie que vivent nos jeunes exploités par des personnes se disant bienveillantes mais qui ne pensent qu’à faire du fric!

TRADFEM

Par Janice G. Raymond, 28 août 2022

Personne, qu’il s’agisse d’une femme, d’un homme, d’un enfant ou d’une personne transgenre, ne devrait être soumis à quelque forme d’exploitation ou de discrimination. Les personnes transidentifiées ont droit aux mêmes droits humains et civils que les autres.

Reconnaître ces droits ne signifie toutefois pas que nous devons accepter que les hormones et la chirurgie transforment des hommes en femmes et des femmes en hommes, ou que les personnes qui s’autodéclarent membres du sexe opposé sont ce qu’elles prétendent être subjectivement, ou encore que les hormones et la chirurgie sont des «traitements vitaux et nécessaires» pour les personnes en quête de transition.

Les transactivistes défendent un soi-disant «droit» aux hormones et à la chirurgie pour chaque enfant qui se présente comme «dysphorique», traitements qu’ils définissent comme des «soins médicaux d’urgence». Cette présentation rhétorique de la dysphorie permet aux accusateurs d’affirmer que leurs…

Voir l’article original 1 752 mots de plus

Publié le 1 septembre 2022 par Stéphanie Doyon alias Azischa Writter dans Non classé

Le Canada traite trop rapidement avec des hormones et de la chirurgie la dysphorie de genre chez les enfants mineurs   Leave a comment

TRADFEM

D’autres pays ont fait marche arrière et les inquiétudes des critiques sont étonnamment partagées par certaines figures de proue du monde médical transgenre lui-même.

Tom Blackwell, National Post
3 décembre 2021

« Pendant des années et des années, les gens ont été homophobes, transphobes. Nous essayons maintenant de corriger cela, mais en faisant cela, nous mettons d’autres personnes en danger. Et ces autres que nous mettons en danger sont des enfants. »

La fille troublée de Mary avait déjà parlé de son identité sexuelle changeante auparavant, mais lorsqu’elle a annoncé à l’âge de 16 ans qu’elle était un garçon transgenre, ces propos ont semblé sortir de nulle part.

Malgré cela, un médecin lui a ensuite rédigé une ordonnance pour de la testostérone après une paire de rendez-vous de 15 minutes, dit sa mère. En quelques mois, l’adolescente avait également subi une double mastectomie. Elle était désormais un « homme trans ».
Mais Mary dit…

Voir l’article original 2 326 mots de plus

Publié le 31 juillet 2022 par Stéphanie Doyon alias Azischa Writter dans Non classé

Fermeture de la clinique de genre Tavistock – bon débarras!   Leave a comment

Enfin on veut aider les jeunes à s’aimer tel qu’ils sont et on commence enfin à combattre cette idéologie Trans extrêmement toxique pour nos jeunes.

TRADFEM

Ce service de promotion d’une «identité de genre» a nui à des centaines d’enfants vulnérables.

Par Julie Bindel, sur la plate-forme Unherd, 28 juillet 2022

L’annonce cette semaine de l’ordonnance de fermer le Service d’identité de genre du Tavistock & Portman NHS Foundation Trust (GIDS) d’ici le printemps prochain constitue un énorme soulagement. Suite à un examen qui a révélé que cet établissement avait failli à ses obligations envers les jeunes vulnérables de moins de 18 ans (comme en témoigne le rapport Cass, dont une mise à jour a été publiée aujourd’hui), sa fermeture imminente est un autre exemple de la façon dont des enfants ont été sacrifié·es sur l’autel de l’idéologie transgenre.

En grandissant dans les années 1970 dans un quartier britannique de HLM, j’ai, comme la plupart des femmes, lutté avec mes sentiments face à la féminité. Tout était question de conformité, et je détestais…

Voir l’article original 535 mots de plus

Publié le 31 juillet 2022 par Stéphanie Doyon alias Azischa Writter dans Non classé

Dr Jessica Taylor : « Présumées coupables : Comment les féministes radicales sont tenues responsables des violences masculines »   Leave a comment

TRADFEM

Par Jessica Taylor

J’ouvre les réseaux sociaux sur mon téléphone pour tomber de nouveau sur une vague d’insultes, de harcèlement et de discussions concernant le caractère violent, malintentionné et dangereux de la féministe radicale que je suis.

Hier encore, j’ai vu qu’une femme célèbre avait reçu des centaines de commentaires injurieux et de menaces de mort pour avoir défendu des idées féministes radicales.

La veille, c’était une artiste qui avait reçu des menaces et des insultes pour son point de vue féministe radical.

La même chose la semaine dernière. Le mois dernier. L’année dernière.

Et pourtant, malgré toute la violence infligée aux féministes radicales pour avoir ne serait-ce que couché sur le papier leurs idées ou créé des œuvres d’art, j’ai remarqué une tendance de plus en plus répandue qui consiste à affirmer qu’elles sont responsables de la violence masculine.

Assez récemment, je me suis aperçue que les féministes radicales…

Voir l’article original 3 408 mots de plus

Publié le 28 juillet 2022 par Stéphanie Doyon alias Azischa Writter dans Non classé

Andrea Dworkin: Je veux une trêve de 24 heures durant laquelle il n’y aura pas de viol   Leave a comment

Extrait : En tant que féministe, je porte personnellement en moi le viol de toutes les femmes à qui j’ai parlé au cours des dix dernières années. En tant que femme, je porte en moi mon propre viol. Est-ce que vous vous rappelez des images des villes d’Europe pendant la peste, quand les charrettes traversaient les rues et que des gens ne faisaient que ramasser les cadavres et les entasser dedans ? Et bien, voilà ce à quoi ressemble notre savoir sur le viol. Des piles et des piles et des piles de corps qui ont des vies entières et des noms humains et des visages humains.

Je parle pour de nombreuses féministes, pas seulement pour moi, quand je vous dis que je suis fatiguée de ce que je sais et qu’aucun mot ne peut exprimer la profondeur de ma tristesse concernant ce qui a déjà été fait aux femmes jusqu’à cet instant même, à 14 heures 24 aujourd’hui, ici à cet endroit.

Et je veux un jour de répit, un jour de pause, un jour au cours duquel de nouveaux corps ne s’amoncelleront pas, un jour au cours duquel aucune nouvelle agonie ne s’ajoutera aux anciennes, et je vous demande de me le donner. Et comment pourrais-je vous en demander moins – c’est si peu. Et comment pourriez-vous m’en offrir moins – c’est si peu. Même dans les guerres, il y a des jours de trêve. Allez-y et organisez une trêve. Faites obstacle à votre camp pour un jour. Je veux une trêve de 24 heures durant laquelle il n’y aura pas de viol.

Je vous mets au défi d’essayer. J’exige que vous essayiez. Je suis prête à vous supplier d’essayer. Que pourriez-vous bien faire d’autre ici ? Qu’est-ce que votre mouvement pourrait bien signifier d’autre ? Qu’est-ce qui pourrait avoir autant d’importance ?

Et ce jour-là, ce jour de trêve, ce jour où pas une femme ne sera violée, nous commencerons la pratique réelle de l’égalité, parce que nous ne pouvons pas la commencer avant ce jour-là. Avant ce jour-là, elle ne veut rien dire parce qu’elle n’est rien ; elle n’est pas réelle ; elle n’est pas vraie. Mais ce jour-là, elle deviendra réelle. Et alors, plutôt que le viol, pour la première fois dans nos vies – tant les hommes que les femmes –, nous commencerons à faire l’expérience de la liberté.

Si vous avez une conception de la liberté qui inclut l’existence du viol, vous avez tort. Vous ne pouvez pas changer ce que vous dites vouloir changer. En ce qui me concerne, je veux faire l’expérience d’un seul jour de réelle liberté avant de mourir. Je vous laisse ici travailler à cela pour moi et pour toutes les femmes que vous dites aimer.

TRADFEM

Extrait d’une anthologie de Dworkin, traduite par la collective TRADFEM, parue en novembre 2017 aux Éditions du remue-ménage et Syllepse.

cover anthologie dworkin

        Ce discours a été prononcé à la Midwest Regional Conference de la National Organisation for Changing Men, au cours de l’automne 1983 à Saint Paul, dans le Minnesota. Un des organisateurs m’a aimablement envoyé une cassette et une retranscription de mon intervention. La revue du mouvement des hommes, M., l’a publiée. (1) J’enseignais à l’époque à Minneapolis. C’était avant que Catharine MacKinnon et moi ne proposions et développions une stratégie juridique qui traitait de la pornographie en termes de droits civiques. Dans le public étaient présentes beaucoup de personnes qui devinrent plus tard des acteurs et actrices essentiel-les dans le combat pour le projet de loi sur les droits civiques. Je ne les connaissais pas alors. Il y avait environ 500 hommes et quelques femmes par-ci par-là. J’ai…

Voir l’article original 4 744 mots de plus

Publié le 16 octobre 2021 par Stéphanie Doyon alias Azischa Writter dans Non classé

Andrea Dworkin: Terreur, torture et résistance   Leave a comment

Extrait : Aux États-Unis, la violence contre les femmes est un passe-temps généralisé. C’est un sport, une forme d’amusement, un divertissement culturel banalisé. Et c’est une réalité. Envahissante. Une épidémie. Qui sature la société. C’est très difficile de la faire remarquer à qui que ce soit, parce qu’il y en a tellement. Cela fait pratiquement trente ans, aux États-Unis en particulier – je vais parler des États-Unis –, que la société est totalement saturée de pornographie. Depuis trente ans, beaucoup de gens ont voulu nous voir étudier le problème. Beaucoup de gens ont voulu que nous en débattions. Nous avons étudié, débattu, nous avons fait tout ça. Pendant ce temps s’est développée chez nous une importante population d’hommes que l’on appelle des tueurs en série. Il y en a des tas. Ce sont des hommes qui violent et qui tuent, la plupart du temps des femmes, parfois des enfants. Généralement, ils mutilent les corps. Parfois ils les baisent avant, parfois après. Tout cela est du sexe pour eux. On peut évidemment dire que c’est une affaire de pouvoir, mais la réalité est que, pour eux, c’est leur façon d’avoir du sexe. En nous mutilant, en nous blessant et en nous tuant.

Nous avons, aux États-Unis, une épidémie incroyable et continue de meurtres de femmes. Des pans entiers de nos populations ont disparu dans certaines villes. À Kansas City, dans le Midwest, depuis 1977, selon la police – qui est la pire source au monde –, 60 femmes ont été tuées. Les trois quarts d’entre elles étaient des Noires. C’étaient des femmes en prostitution. Elles ont été mutilées, ou laissées dans ce que les flics et les médias appellent – les euphémismes sont extraordinaires – des positions suggestives. L’une des méthodes courantes des tueurs en série consiste à infliger à leurs victimes ce qu’ils ont vu dans la pornographie, et ils laissent leurs cadavres dans des poses pornographiques. Voilà une partie ce que font beaucoup d’entre eux. La pornographie fait toujours partie de leurs antécédents. Parfois, ils l’utilisent pour traquer leur victime, parfois pour planifier leur crime. Parfois, ils s’échauffent avec pour commettre les actes. Et pourtant, les gens continuent à dire qu’il doit y avoir quelque chose dans l’air : ou bien ce doit être dans l’eau, ou bien… En fait, qui sait ce que c’est?… Nous trouvons cela inconcevable… Comment se fait-il que ces types trouvent de telles idées, l’idée de faire ces choses-là?… D’où cela peut-il venir?… Organisons une chasse au trésor pour essayer de le découvrir… Mais la réponse est en vente partout autour de nous. C’est dans la pornographie. Elle leur dit : Allez en attraper une. Elle leur dit : Faites-lui ceci! Elle dit que c’est marrant. Qu’eux aussi aimeront ça. Voilà la réalité, et pour ce qui est de la domination masculine, ce que ça signifie, c’est que la société doit rester organisée ainsi pour qu’il y ait suffisamment de femmes comme matériau brut de cette pornographie.

TRADFEM

Extrait d’une anthologie de Dworkin, traduite par la collective TRADFEM, à paraître en novembre 2017 aux Éditions du remue-ménage et Syllepse.

cover anthologie dworkin[Discours inaugural lors d’une conférence de l’Association canadienne pour la santé mentale, intitulée « Femmes et santé mentale : femmes dans une société violente », tenue à Banff (Alberta), en mai 1991. ]Dworkin au podiumNous sommes ici parce qu’il y a urgence. Vous le savez toutes et tous. Nous voudrions parler ici des progrès accomplis, mais nous savons que les femmes ne sont pas plus à l’abri du viol aujourd’hui que lorsque nous avons commencé. Je me réjouis que l’Association canadienne pour la santé mentale se préoccupe de notre santé. Parce que, personnellement, ça me rend malade de voir le nombre de femmes qui sont brutalisées, violées, sodomisées. Qui sont assassinées. Qui disparaissent. Qui, dans une culture féminine de non-violence, ne font pas souffrir ceux qui nous font souffrir. Nous nous…

Voir l’article original 5 500 mots de plus

Publié le 16 octobre 2021 par Stéphanie Doyon alias Azischa Writter dans Non classé

Le meurtre prévisible de Sarah Everard par un obsédé du porno meurtrier   Leave a comment

Principalement, comment un officier de police, qui s’était exhibé devant des femmes et que ses collègues appelaient « le violeur », a-t-il pu rester en poste ?

TRADFEM

Le porno meurtrier n’est qu’à un clic de distance pour les hommes dépravés comme le constable britannique Wayne Couzens, qui a assassiné Sarah Everard il y a deux semaines.
Se fermer les yeux à ce sujet met des femmes en danger immédiat.


TANITH CAREY, mailplus.co.uk,

13 octobre 2021

Cela fait à peine deux semaines que Wayne Couzens a été condamné à perpétuité pour le meurtre de Sarah Everard. A juste titre, au cours des quinze derniers jours, d’importantes questions ont été posées.

Principalement, comment un officier de police, qui s’était exhibé devant des femmes et que ses collègues appelaient « le violeur », a-t-il pu rester en poste ?

Mais une autre question essentielle n’a pas été soulevée. Quel genre de pornographie extrême Couzens regardait-il avant d’enlever, violer et assassiner Sarah Overard, une directrice marketing, alors qu’elle rentrait chez elle en mars dernier ?

Probablement parce que Couzens a plaidé…

Voir l’article original 756 mots de plus

Publié le 16 octobre 2021 par Stéphanie Doyon alias Azischa Writter dans Non classé

LE MYTHE DE LA LIBIDO FEMININE FAIBLE   Leave a comment

En effet. La femme est supérieure sexuellement à l’homme et il la jalouse ou la craint. Il est temps de savoir la vérité sur la femme et sur sa sexualité naturelle et non pas assujettie aux peurs ou aux crises d’ego ridicules des hommes trop menteurs par rapport à la sexualité féminine et incapables de regarder les choses telles quelles sont, ni plus ni moins. L’autonomie des femmes est impérative dans tous les domaines. Il faut que cesse la répression de toute forme autonome de sexualité féminine. Ce que les hommes ont fait subir aux femmes à travers les siècles est tout simplement monstrueux.

Révolution Féministe

PAR FRANCINE SPORENDA

Dans un texte écrit par un allié du féminisme, depuis rallié aux thèses de la sociobiologie, je trouve cette perle de « science » phallocentrique : des psychologues voulant tester (en fait confirmer) les thèses sociobiologiques sur les différences libidinales entre hommes et femmes ont réalisé cette expérience sur un campus d’université aux Etats-Unis : ils ont embauché des personnes des deux sexes ayant un physique séduisant à qui ils ont donné pour mission d’aborder des inconnu.es de sexe opposé choisi.es au hasard, et après quelques phrases de drague style « je vous ai remarqué.e, je vous trouve très attirant.e », de leur proposer de coucher ensemble de but en blanc. D’après les résultats de l’étude, 75% des hommes auraient accepté, mais zéro femme. Conclusion des chercheurs : la libido masculine est beaucoup plus intense que celle des femmes (CFE, 496).

Stupéfiante tache aveugle du male gaze, incapacité masculine rédhibitoire à comprendre et intégrer…

Voir l’article original 7 581 mots de plus

Publié le 17 juillet 2021 par Stéphanie Doyon alias Azischa Writter dans Non classé